Kacc-kacci TV

Kacc-kacci TV La magie du Kacc-Kacci fera face à la toute puissance du Kàcc et du Càcc
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02/24/2025

Lancement New Deal Technologique : Discours du Président de la République Bassirou Diomaye FAYE🇸🇳🇸🇳🇸🇳

02/18/2025

Касс-Kacci TV se désolidarise de la publication de Arona Niang sur le PM Ousmane Sonko.
Quand on est administrateur de cette page, il faut avoir le courage de décliner son identité quand on veut prendre une position polémique.

La déclaration du PM Ousmane Sonko à la quatrième édition du Forum de la  PME 👇🏿👇🏿👇🏿
02/18/2025

La déclaration du PM Ousmane Sonko à la quatrième édition du Forum de la PME 👇🏿👇🏿👇🏿

🚨Attention à la manipulation Les salaires et indemnités des DG et PCA ont été fixés par un décret présidentiel et selon ...
02/17/2025

🚨Attention à la manipulation

Les salaires et indemnités des DG et PCA ont été fixés par un décret présidentiel et selon la catégorie de la structure publique en question. Je ne vois pas par quelle magie peuvent-ils se le permettre en dehors du cadre légal au risque de perdre leurs nominations si c’est avéré.
Par ailleurs, il faut dire aussi qu’avant la Présidentielle, l’ancien régime a surchargé toutes les structures par leurs militants avec des CDI ( parfois même antidatés) et sans autorisation de leurs conseils d’administration. C’était du sabotage prémédité à grande échelle comme ils l’ont fait avec les Finances de l’Etat et autres pour rendre le pays ingouvernable.
Il faut beaucoup de courage et des mesures très fortes pour redresser la situation.

Centrales syndicales : silencieuses hier, agitées aujourd’hui !Sous le régime de Macky Sall, les centrales syndicales ét...
02/16/2025

Centrales syndicales : silencieuses hier, agitées aujourd’hui !

Sous le régime de Macky Sall, les centrales syndicales étaient plongées dans une profonde léthargie. Pourtant, les travailleurs subissaient de nombreuses injustices sur leurs lieux de travail : licenciements abusifs, non-respect des engagements gouvernementaux, précarisation des emplois… Mais face à ces abus, elles restaient étrangement silencieuses.
Loin des préoccupations des travailleurs, certains dirigeants syndicaux n'étaient préoccupés que par leur propre confort, profitant des privilèges offerts par l’ancien régime. Ils avaient troqué la lutte syndicale contre des avantages personnels, reléguant ainsi les revendications légitimes des travailleurs au second plan.

Aujourd’hui, le contexte a changé. Le régime de Macky Sall a été balayé par la volonté populaire et, avec lui, les privilèges dont bénéficiaient certains responsables syndicaux. La suppression du Conseil économique, social et environnemental (CESE)et du HCCT, où nombre de ces syndicalistes trouvaient refuge, a mis fin à une époque d’opportunisme. Mais voilà qu’ils se réveillent subitement, tentant d’organiser des mouvements pour bloquer le pays, non pas par souci du bien-être des travailleurs, mais par pur calcul politique.

Ce réveil soudain ne trompe personne. Il ne fait aucun doute que ces agitations ne sont pas motivées par l’intérêt des travailleurs. Elles relèvent d’un chantage, d’une tentative désespérée de restaurer des privilèges perdus. Mais ce stratagème ne doit pas prospérer. Les travailleurs doivent rester lucides et ne pas tomber dans ce piège grossier.

Pire encore, la plupart de ces dirigeants syndicaux sont en place depuis plus de 25 ans. Ils se sont enracinés à la tête des centrales syndicales, empêchant toute évolution et toute alternance. Cette situation est en contradiction totale avec les principes mêmes de la démocratie et de la représentativité syndicale. Il est urgent d’organiser des renouvellements pour instaurer une véritable alternance et une démocratie interne au sein des organisations syndicales. Les travailleurs ont besoin de représentants engagés, transparents et réellement soucieux de leurs intérêts.

Face au récent rapport de la Cour des comptes, qui a mis à nu un véritable carnage financier sous l’ancien régime, l’heure n’est pas aux manipulations syndicales téléguidées, mais à une gouvernance intransigeante et tournée vers l’intérêt du peuple.

Le gouvernement ne doit avoir qu’un seul interlocuteur : le peuple sénégalais. C’est avec lui qu’il doit bâtir un État juste et équitable, loin des pressions d’une élite syndicale déconnectée des réalités et accrochée à ses privilèges depuis des décennies.

Alioune Badara Mboup

Au nom de l'État de droit et de la démocratie, on va laisser ceux qui ont pillé ce pays faire le tour des plateaux TV ?D...
02/12/2025

Au nom de l'État de droit et de la démocratie, on va laisser ceux qui ont pillé ce pays faire le tour des plateaux TV ?

Dans un pays normal, qui a fait sa révolution face à un tel rapport accablant révélant un pillage sauvage des deniers publics, ils ne devraient même pas passer la nuit chez eux !

En détournant cette manne d'argent,

Combien de vies ont été sacrifiées dans nos hôpitaux faute de soins et d’équipements ?

Combien d’échecs scolaires ont-ils provoqué en privant l’éducation des ressources nécessaires ?

Combien de familles ont sombré dans la misère à cause de leur cupidité ?

Combien de projets de développement ont été sabotés, laissant nos routes impraticables, nos villages sans eau, sans électricité et nos jeunes sans avenir se livrant dans des pirogues de fortune ?

Et pourtant, ils paradent en toute impunité, osant même donner des leçons.
l’histoire retiendra leurs crimes, et le peuple observe !

Ils doivent rendre compte jusqu'au dernier centime !

Alioune Badara Mboup

Une partie de la presse sénégalaise a atteint un niveau de déshonneur qui défie toute logique et insulte l’intelligence ...
01/16/2025

Une partie de la presse sénégalaise a atteint un niveau de déshonneur qui défie toute logique et insulte l’intelligence du peuple.

Lorsque Ousmane Sonko, alors dans l’opposition, dénonçait les détournements de déniers publics flagrants du Programme des Domaines Agricoles Communautaires (PRODAC), il avait pour seule arme la vérité, soutenue par un rapport de l'IGF.
Pourtant, cette presse, prétendument gardienne de la démocratie, s’est empressée de le diaboliser, de salir son nom et de détourner le débat pour plaire à un régime corrompu. À l’époque, ces journalistes et analystes, qui aujourd’hui feignent la surprise face aux révélations, avaient déjà en leur possession les informations nécessaires pour confirmer les dires de Ousmane SONKO. Mais au lieu de faire leur travail, ils ont choisi de servir de relais aux mensonges d’un système qui cherchait par tous les moyens à dissimuler ses dérives.
Ils ont sciemment participé à une campagne de manipulation, contribuant ainsi à empêcher la candidature d'un homme qui incarne l’espoir d’un changement véritable.
Heureusement que la candidature du Président Bassirou Diomaye Faye a été validée !

Aujourd’hui, cette même presse, après avoir vu le régime qu’elle protégeait s’effondrer sous le poids de ses propres turpitudes, revient honteusement sur le devant de la scène pour admettre que Ousmane SONKO avait raison. Elle ose désormais accuser Mame Mbaye Niang, artisan du carnage financier du PRODAC, mais elle le fait avec un opportunisme écœurant.
Ce retournement de veste est une insulte à la mémoire des martyrs et au sacrifice de ceux qui ont subi les conséquences de cette désinformation organisée.

Alioune Badara MBOUP

Tous les Africains sont fiers de la réponse de Ousmane Sonko, mais Abdoul Mbaye trouvera toujours quelque chose de négat...
01/07/2025

Tous les Africains sont fiers de la réponse de Ousmane Sonko, mais Abdoul Mbaye trouvera toujours quelque chose de négatif à dire sur tout ce que fait Ousmane Sonko.

Abdou Mbaye incarne l'exemple typique d'un homme politique motivé par une rancune personnelle et un opportunisme sans limites. Son hostilité envers Ousmane Sonko ne repose ni sur des divergences idéologiques ni sur une analyse politique profonde, mais sur une perception biaisée et mesquine : il voit dans le succès de Ousmane Sonko l’échec de sa propre carrière politique.

Lors des événements de mars 2021, alors que le Sénégal traversait une crise majeure marquée par l'arrestation injuste de Ousmane Sonko, moi, Aliou Sané, Cheikh Tidiane Dieye et d'autres membres du M2D avons tenté de rencontrer Abdou Mbaye pour une mobilisation contre la liquidation politique de Ousmane SONKO . Malgré nos efforts, il a refusé de nous recevoir pendant toute une journée. Lorsqu'il a finalement accepté, ce fut pour dire qu'il ne soutiendrait pas Ousmane Sonko, sous prétexte que ce dernier ne l’avait pas soutenu dans une affaire personnelle l’opposant à son ex-épouse.

Ce n’est que pendant les émeutes de mars, sous la pression des contestations populaires qui ébranlaient le régime de Macky Sall, que Abdoul Mbaye, par pur opportunisme, a écrit un message de soutien t**dif. Ce geste, bien loin d’être sincère, visait uniquement à se repositionner politiquement.

Abdoul Mbaye, son ami TAS et comme beaucoup d’autres politiciens de l’ancienne classe politique sénégalaise, partage cette idée que le succès de Ousmane Sonko est une menace pour leur propre légitimité. Il ne rate aucune occasion de dénigrer les actions ou les prises de position de Sonko, cherchant systématiquement à leur donner une interprétation négative.

Abdoul Mbaye est un symbole d’un système politique dépassé, incapable de s’adapter à l’émergence de leaders portés par le peuple.
Mais ces manœuvres ne suffiront pas à arrêter le vent de renouveau incarné par Sonko et soutenu par une jeunesse prête à défendre l’avenir du Sénégal.

Alioune Badara Mboup

Nous félicitons le Premier Ministre Ousmane Sonko pour sa réponse claire, courageuse et empreinte de vérité face aux déc...
01/07/2025

Nous félicitons le Premier Ministre Ousmane Sonko pour sa réponse claire, courageuse et empreinte de vérité face aux déclarations de Emmanuel Macron.

En confirmant que le Sénégal a, de manière souveraine, décidé de fermer les bases militaires françaises, vous avez fermement rappelé que le Sénégal est un pays souverain, libre et indépendant. Vous avez porté haut le sentiment panafricain des patriotes africains du sénégal, celui de tout un continent qui refuse de céder aux discours paternalistes et aux tentatives de minimisation de notre souveraineté.

Votre rappel historique du rôle crucial des tirailleurs sénégalais lors des guerres de libération de la France, est un acte de justice envers nos aînés, souvent oubliés ou marginalisés dans les récits officiels, mais que le gouvernement du Président Diomaye s'efforce de réparer. Cette vérité, portée avec fermeté, rappelle que l'Afrique a toujours contribué à l'histoire mondiale, souvent au prix de lourds sacrifices.

Votre leadership incarne une nouvelle ère pour le Sénégal et pour l'Afrique : celle d'une génération déterminée à défendre sa dignité, à se libérer des chaînes du néocolonialisme et à tracer la voie vers une souveraineté totale.

Alioune Badara MBOUP

01/02/2025

Le Professeur Ngouda Mboup sur le message à la nation du Président de la république

12/31/2024

12/30/2024

Bébé de l'équité, une initiative du PUMA dirigé par Docteur Ndeye Marieme Samb

De Alioune Badara MBOUP Une Déclaration de Politique Générale Historique de Ousmane SONKO Ils disaient qu'il était popul...
12/28/2024

De Alioune Badara MBOUP

Une Déclaration de Politique Générale Historique de Ousmane SONKO

Ils disaient qu'il était populiste.
Ils disaient que nous n'avions pas de PROJETS.

Hier, à travers une déclaration de politique générale qui restera dans les annales, le Premier ministre Ousmane SONKO a marqué les esprits. Loin des discours vides et du folklore habituel, il a mené un débat technique d'une rare profondeur, mettant d'accord aussi bien l'Assemblée que l'assistance, et au-delà, le peuple sénégalais. Sa maîtrise des enjeux et son pragmatisme ont été salués.

Aujourd'hui, aucun argument technique sérieux ne peut être opposé à ses propositions. Ni dans les médias, ni dans l'opinion publique. Ce silence des détracteurs témoigne d'un passage à l'hémicycle réussi avec brio.

Nous sommes fiers de notre leader, Ousmane SONKO, qui incarne l'espoir, la compétence et le patriotisme pour un Sénégal juste souverain et prospère .

Le chemin est tracé, et nous avançons avec confiance sous sa direction.


Aythia kou meuna def bravo Dr ALIOUNE Dione
12/07/2024

Aythia kou meuna def bravo Dr ALIOUNE Dione

12/04/2024
Régulation des médias : l'État ne doit pas céder au chantage de certains patrons de presse.La régulation des médias est ...
12/04/2024

Régulation des médias : l'État ne doit pas céder au chantage de certains patrons de presse.

La régulation des médias est une exigence incontournable pour garantir un secteur conforme aux règles, professionnel et responsable. L'État ne doit en aucun cas céder face à la pression exercée par certains patrons de presse qui souhaitent opérer en dehors de la légalité. Pour atteindre une gouvernance exemplaire, "jub jubal jubanti", tous les secteurs doivent être soumis à une régulation stricte, y compris la presse, qui ne peut rester une zone de non-droit.

Il est important de rappeler que la régulation de la presse est une revendication historique portée par les acteurs eux-mêmes, soucieux d'une professionnalisation et d'une responsabilisation du secteur. Pourtant, aujourd'hui, certains patrons de presse, au lieu de fournir des explications sur l’exclusion de leurs organes des 112 médias validés, préfèrent crier au scandale. Or, ils disposent de 72 heures pour démontrer leur conformité aux exigences légales.

-À titre de comparaison, d'autres secteurs ont déjà subi des audits rigoureux sans que cela ne suscite de telles controverses :

Les enseignants ont été soumis à un audit biométrique en 2012 et à un recensement en 2024.
-Le secteur de la santé a révélé des irrégularités majeures, notamment 1 080 agents en situation douteuse, dont 399 « agents fictifs » percevant des salaires depuis plus de dix ans.
Face à ces exemples, il est incompréhensible que certains patrons de presse refusent de se conformer à la loi, alors même que leurs organes bénéficient de subventions publiques et offrent un service public. L'État doit rester ferme et impartial dans l'application de la réglementation.

Les médias qui ne sont pas en règle doivent rapidement régulariser leur situation. Ceux qui persistent dans l’illégalité doivent être soumis à la loi dans toute sa rigueur. Cette régulation est essentielle pour préserver la crédibilité du secteur et garantir un paysage médiatique transparent et fiable.

Enfin, l'effort de régulation ne doit pas s'arrêter aux médias. L'État est également attendu dans d'autres domaines tels que l'état civil, les écoles privées, le transport... Ces secteurs doivent également être mis en conformité pour assurer une gestion cohérente et équitable des services publics au bénéfice des citoyens.

Une presse régulée et responsable est un pilier d’une démocratie saine. La fermeté de l'État dans cette démarche est un acte de justice et de respect pour ceux qui œuvrent dans le cadre de la légalité.

Alioune Badara MBOUP.

11/29/2024

Le comité de notation du challenge Tivaouane Quartier Propre et Vert était sur le terrain pour évaluer les quartiers.


LA DÉLÉGATION SPÉCIALE DANS LE CODE GÉNÉRAL DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALESLe 25 novembre 2001, le mandat des élus locau...
11/28/2024

LA DÉLÉGATION SPÉCIALE DANS LE CODE GÉNÉRAL DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES

Le 25 novembre 2001, le mandat des élus locaux arrivait à terme. L'assemblée nationale fut saisie à travers un projet de loi pour une prorogation du mandat des conseils régionaux, municipaux et ruraux. Les députés de la majorité (PDS) s'y opposèrent. Le député Moussa SY introduisit un amendement pour demander le remplacement des organes délibérants par des fonctionnaires.
La loi n°09/2001 instituant, à titre transitoire, des délégations spéciales pour la gestion des conseils régionaux, municipaux et ruraux jusqu'aux élections locales du 12 mai 2002 fut adoptée en plénière et validée plus t**d par le conseil constitutionnel qui l'a déclara conforme à la constitution à la suite d'un recours introduit par l'opposition.

Le Ministre des collectivités locales fixa par arrêté la composition des membres des délégations spéciales qui durent suppléer les conseils régionaux, municipaux et ruraux.

Ce fut la première délégation spéciale instituée dans l'ensemble des collectivités locales du Sénégal ( 432 en 2001).

La délégation spéciale dans les CT est une délégation de 3 membres ou plus, selon la taille de la commune (nombre d'habitants). Elle est instituée par décret du Président de la République. Elle se substitue au conseil municipal en vue d'assurer la continuité du pouvoir en cas de vacance de celui-ci.

Une délégation spéciale est constituée dans les quatre (04) cas suivant :

1- Démission de tous les membres du conseil municipal de sorte qu'il ne puisse plus être constitué

2- Dissolution du conseil municipal pour impossibilité durable de fonctionnement

3- Ajournement des élections municipales, en cas de mobilisation

4- Suspension du conseil municipal; celle-ci intervient en temps de guerre, lorsque la suspension du maire et des conseillers municipaux, pris individuellement pour des motifs d'ordre public ou d'intérêt général, entraîne la réduction du conseil de son quart (1/4) au moins.

La suspension ou la dissolution du conseil est prononcée par décret qui institue en même temps la délégation spéciale.

La délégation spéciale a les mêmes attributions que le conseil municipal et prend les mêmes décisions que ce dernier. Ses compétences sont tout de même limitées en ce qui concerne la gestion du patrimoine communale et du foncier. En outre, elle ne peut ni augmenter l'effectif budgétaire, ni créer des services encore moins décider des emprunts.

La délégation spéciale est composée par un président et de deux vice-présidents pour les communes dont la population est inférieure à 50 000 habitants. Ses membres sont portés à 7 pour les communes dont la population est supérieure à 50 000 habitants.
Les membres de la délégation spéciale sont nommés par arrêté du Ministre en charge des CT.

Le président et les autres membres de la délégation spéciale bénéficient de la protection et sont passibles des mêmes sanctions que le Maire et les conseillers municipaux dans l'exercice de leur fonction.
Les président et les vice-président de la délégation spéciale perçoivent respectivement la moitié des indemnités de représentation prévues pour le Maire et les adjoints au Maire.

La durée de la délégation spéciale dépend de la reconstitution du conseil qui peut s'effectuer dans les six premiers mois ou, au plus, au bout de 2 ans. En effet, les fonctions de délégation spéciale expirent de plein droit dès que le conseil municipal est constitué.
@à la une

Abdoul Aziz MANE, Secrétaire municipal de Nioro du rip.

Address

1309 Coffeen Avenue, Ste 1200 Sheridan, WY
Memphis, TN
82801

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