06/01/2026
Escapade à Prague
(Paris-Prague 15 heures de train)
📷 1 : Œuvre signée par les artistes israéliens Dede et Nitzan Mintz. Lors d’une résidence de trois semaines en 2016 avec le collectif Petrohrad, ils ont réalisé plusieurs fresques dans le quartier. Nitzan y a intégré des extraits de ses poèmes :
« Le rêve envahit la chambre
Il n’y a pas assez d’oxygène pour nous deux
J’essaie de ne pas bouger et de ne pas respirer »
📷 2 : Pérák, le perso representé par Toy Box, est un super-héros né à Prague durant l’occupation allemande, figure de résistance devenue légende urbaine.
Sur ce mur, et en dialogue avec la fresque qui lui fait face sur l’autre pan du ponton,cf notre post précédent, Pérák renaît pour parler d’engagement, de solidarité et de lutte contre la xénophobie.
Une œuvre réalisée dans le cadre du projet Mural Art UM, porté par Umění pro město en collaboration avec la Galerie nationale.
📷 3 : Igor Shulman, artiste figuratif actif à Prague, signe une fresque romantique sous le pont Charles où un couple s’embrasse, image devenue un lieu emblématique pour célébrer l’amour dans la ville. "Kiss under the Charles Bridge"
📷 4 : À Prague, la tour de télévision de Žižkov est marquée par une intervention artistique devenue emblématique : d’immenses bébés sculptés semblent escalader sa structure. Intitulées Miminka, ces figures ont été réalisées par l’artiste tchèque David Černý et installées en 2000, à l’occasion de l’année où la ville était Capitale européenne de la culture. Pensée comme éphémère, l’œuvre s’est imposée durablement dans le paysage urbain. Chaque bébé, haut de plusieurs mètres, se distingue par un visage réduit à un code-barres.
📷 Streep, Prague, 2026 (sous un petit ressenti -8° ❄️)