LA VOIX DE NEW-BELL

LA VOIX DE NEW-BELL journal communautaire d'informations générales

25/12/2025
24/12/2025

Avant le Parcours Vita, il y a eu le Cmpj de Bepanda, il y a eu le débarcadère de Youpwe. le préfet court dans le sac. Le transfert de compétences est effectif.

Parcours Vita de Douala : Quand Valentin Njoh choisit de courir après le ventCe qui se joue entre la Communauté urbaine ...
23/12/2025

Parcours Vita de Douala : Quand Valentin Njoh choisit de courir après le vent

Ce qui se joue entre la Communauté urbaine de Douala (CUD) et le ministère des Sports et de l’Éducation physique (Minsep) autour de la gestion du Parcours Vita ressemble davantage à une course de fond qu’à un sprint. Rien à voir avec le récit que l’ex-directeur de cet équipement sportif et ses soutiens tentent d’imposer à l’opinion. Valentin Njoh veut aller vite. Son rythme est soutenu, presque précipité. Mais à force de brûler les étapes, il donne l’impression de courir après le vent, en négligeant les atouts physiques et stratégiques du maire de la ville de Douala, parfaitement rompu aux obstacles et aux embûches de ce parcours institutionnel.

Dans une première offensive, le Dr Roger Mbassa Ndine a annoncé la suspension de Valentin Njoh de son poste de directeur du Parcours Vita. Le maire de la ville dénonçait alors des actes « désobligeants et manifestement illégaux », donnant ainsi le ton de ce qui s’apparente désormais à une lutte pour le leadership autour de cette infrastructure sportive emblématique.

La désignation de Mukete Ekoume, directeur des Affaires juridiques de la CUD, comme directeur par intérim, a constitué une véritable accélération. Un test grandeur nature de l’endurance et de la persévérance des soutiens de l’ex-directeur. Le nouveau patron du Parcours Vita n’a pas t**dé à montrer qu’il avait du souffle. Il incarne, aux yeux de la CUD, la fraîcheur et la rigueur nécessaires pour assurer le contrôle de la course.

Invité sur le plateau de Canal 2 International, Mukete Ekoume va faire monter la pression :
« Le maire de la ville entend apporter une réforme concrète et conforme à la vision du Parcours Vita telle qu’il l’a pensée depuis 2020. Cette réforme s’articule autour de mesures conservatoires, d’un audit financier, mais aussi d’un audit organisationnel et fonctionnel », affirme-t-il.

Une approche manifestement peu appréciée par Valentin Njoh et ses soutiens, qui vont tenter une contre-attaque médiatique. Le relais est assuré par Cyrille Kuete, se présentant comme journaliste d’investigation. Dans une sortie devenue virale sur les réseaux sociaux, ce directeur de publication affirme qu’au terme d’une réunion réunissant les parties prenantes, le préfet du Wouri aurait rappelé « avec fermeté » que le Parcours Vita de Douala est un établissement public administratif, doté d’un agent comptable du ministère des Finances et placé sous la tutelle technique du ministère des Sports. Il aurait également ordonné à la mairie de procéder à la levée des scellés, tout en appelant au calme, au respect des textes et à la préservation des institutions de la République.

Cyrille Kuete espère par ailleurs que le ministre des Sports et de l’Éducation physique, le Pr Narcisse Mouelle Kombi, « connu pour son attachement au respect des règles administratives », prendra les mesures nécessaires pour que toute la lumière soit faite.

À la CUD, cette sortie est perçue comme une attaque avortée : le baroud d’honneur d’un marathonien à bout de souffle sur la piste du Parcours Vita. Dans une mise au point rendue publique le 22 décembre, la Communauté urbaine dénonce « un récit fallacieux, largement relayé sur les réseaux sociaux, présentant des faits contraires à la réalité et aux textes en vigueur ».

La CUD soutient que ses arguments juridiques n’ont jamais été infirmés par aucune autorité compétente. « La décision du maire de la ville suspendant Valentin Njoh a été mûrement réfléchie et précédée d’alertes formelles. Aucune félicitation n’a été adressée à Valentin Njoh, pas plus qu’il n’y a eu de mea culpa du directeur des Affaires juridiques de la CUD », précise le communiqué.

Pour creuser davantage l’écart, la CUD rappelle qu’elle attend toujours tout acte juridique susceptible de remettre légalement en cause ses droits sur le Parcours Vita. Elle invoque notamment le protocole d’accord du 5 juin 2013 par lequel le président de la République rétrocède le Parcours Vita de Maképé à la Communauté urbaine de Douala.

La mairie s’appuie également sur le décret n°2012/0881/PM du 27 mars 2012 portant transfert de certaines compétences de l’État aux communes. « Parmi ces compétences figurent la création, l’entretien, la gestion et l’exploitation des infrastructures sportives d’intérêt communal. Le Parcours Vita de Douala, par sa vocation, son implantation et son usage, relève incontestablement de cette catégorie », soutient la CUD.

Elle cite enfin l’arrêté n°001/A/MINSEP du 9 avril 2012, signé par l’ancien ministre des Sports et de l’Éducation physique, Adoum Garoua. Une cérémonie solennelle de remise des clés du site à la Communauté urbaine de Douala avait alors été organisée sous l’autorité de l’ex-délégué du gouvernement auprès de la CUD, le Dr Fritz Ntone Ntone, renforçant ainsi la légitimité de la gestion municipale.

Inexorablement, la course approche de sa dernière ligne droite. La CUD affiche clairement son ambition de terminer en tête. Face à Valentin Njoh et à ses soutiens influents, le maire de la ville impose une cadence soutenue, puisant son énergie dans son attachement au processus de décentralisation et au renforcement des compétences des collectivités territoriales en matière de sport et d’éducation physique.

Pour autant, le directeur par intérim du Parcours Vita se veut rassurant : les portes de l’infrastructure ne seront pas fermées au Minsep.
« Pour les activités qui ne sont pas purement régaliennes, la concertation avec le ministère des Sports, en tant que tutelle technique, est indispensable afin d’assurer l’encadrement et l’orientation de la gestion par les collectivités territoriales décentralisées », conclut-il.

Ive TSOPGUE

10/12/2025

Parcours Vita de Douala:
Un protégé de Mouelle Kombi sème la pagaille

Valentin Njoh vient d’être suspendu de ses fonctions de directeur du Parcours Vita de Douala. Le maire de la ville lui reproche des manquements graves et une insubordination criarde à l’égard du président du comité de gestion de cette infrastructure sportive confiée, en 1993, à la communauté urbaine de Douala par le président de la République. Après la Fécafoot, le Ministre des Sports et de l’éducation civique (Minsep) subit ainsi un autre revers humiliant.

Ce mois de décembre est décidemment porteur de poisse pour le Ministre des sports et de l’éducation physique. Apres la déculottée subie dans le bras de fer qui l’oppose au président de la Fédération camerounaise de football, au sujet de la gestion technique et administrative de l’équipe nationale de football du Cameroun, Mouelle Kombi vient d’encaisser un sérieux coup dans l’arène sportive du Parcours Vita de Douala.

C’est Valentin Njoh qui est à l’origine de cette autre déconvenue enregistrée par l’homme à la moustache. Il était encore jusqu’au 05 décembre directeur du Parcours Vita de Douala. Comme Marc Brys auprès des Lions indomptables du Cameroun, il bénéficiait de la pleine confiance du Minsep au point de se croire intouchable. Comme l’ex sélectionneur national, il affirmait arrogamment ne recevoir des ordres que de son patron, le ministre. Mouelle Kombi en avait fait un protégé qui ne ratait jamais l’occasion d’afficher les signes d’un soutien venus d’en haut, face aux agents de la communauté urbaine de Douala.

Mais Valentin Njoh ignorait un fait important : C’est que son véritable patron était le maire de la ville. Le désormais ex directeur du Parcours Vita avait certainement perdu de vue que l’infrastructure qu’il dirigeait depuis un peu plus d’un an est une propriété exclusive de la communauté urbaine de Douala.

Imbu de soi-même, Valentin Njoh avait franchi le rubicon. Il était devenu incontrôlable, foulant au pied les règles élémentaires de bienséance administrative et moquant l’autorité du maire de la ville, par ailleurs président du comité de gestion du Parcours Vita de Douala.

Dans une correspondance datant du 08 juillet 2025, La communauté urbaine de Douala dénonçait le climat d’hostilité et d’agression instauré par l’ex directeur du Parcours Vita de Douala. En plus, un rapport administratif dévoilera les actes « désobligeants et manifestement illégaux » posés par Valentin Njoh. Il lui est reproché « des agressions physiques et verbales envers des partenaires, dont le gestionnaire de l’unité de pisciculture ; blocage et interdiction d’accès aux entreprises partenaires, notamment Orange, pourtant engagées dans des missions légales sur site ; rétention ou production t**dive des comptes d’emploi ; entrave à l’accès des camions de l’entreprise adjudicataire chargée de construire un complexe sportif ; refus de signer les documents officiels de passation de service avec son prédécesseur.»

Face à des agissements qui ont fortement paralysé le fonctionnement du Parcours Vita et terni son image, le maire de la ville a frappé du poing sur la table. C’est ainsi que le 06 décembre 2025, le Dr Roger Mbassa Ndinè rend la décision suspendant Valentin Njoh de ses fonctions de directeur du Parcours Vita de Douala. Il est immédiatement remplacé par Moukete Ekoume qui assurera l’intérim.
Le maire de la ville espère ainsi restaurer son autorité tout en remettant de l’ordre dans cette infrastructure fortement minée par l’indiscipline et la mal gouvernance.

*Protocole d’accord*

C’est en 1993 que le président de la République, promoteur et réalisateur des Parcours Vita rétrocède celui de Douala à la Communauté urbaine. Le protocole d’accord qui matérialise cette rétrocession, sous le regard du Ministre en charge des sports, représentant le gouvernement, précise que « la présidence de la République met à disposition de la Communauté urbaine de Douala la liste des équipements transférés ainsi qu’une note de recommandation sur les actions à entreprendre pour assurer la maintenance de l’ensemble des ouvrages du parcours.»

Pour le président de la République, il s’est agi de confier à la communauté urbaine de Douala la pleine gestion du Parcours vita avec pour finalité d’ « en assurer la pérennité des équipements transférés par un entretien efficace et permanent. » La Cud devait aussi se charger, à partir du 1er juillet 1993, de payer les primes des moniteurs affectés à l’entrainement des sportifs du parcours.

Autant dire que le Ministère en charge des sports n’apparait dans ce protocole d’accord que comme témoin agissant pour le compte du gouvernement de la République. Nulle part il est indiqué qu’il devra jouer un rôle dans la gestion ou la pérennisation de l’infrastructure.

Mais comment la communauté urbaine est-elle parvenue à céder une partie de ses prérogatives au Minsep, au point de lui accorder le privilège de nommer le directeur du Parcours Vita ? Pour de nombreux observateurs, il s’agissait pour la Cud d’associer un partenaire technique capable de fournir aux sportifs les services attendus.

Depuis 1993, la collaboration entre la Cud et la Minsep a été franche jusqu’à ce que Valentin Njoh débarque sous des airs d’un agent public en mal de notoriété et aveuglé par l’affection particulière que lui vouerait le ministre Mouelle Kombi.

Par la faute de l'ex directeur, la Cud envisage de prendre le contrôle total du Parcours Vita de Douala. Pour cette "précieuse victoire", Valentin Njoh va certainement sabler du champagne à la gloire de Mouelle Kombi, en souvenir de cette soirée où Marc Brys et les Lions indomptables avaient perdu la première place qualificative à la Coupe du Monde 2026.

Ive TSOPGUE

Formation des conducteurs de motos taxi.
19/11/2025

Formation des conducteurs de motos taxi.

06/11/2025

Tensions post-électorales:
Comment Denise Fampou a échappé à la mort

Immédiatement après la proclamation officielle des résultats de la présidentielle 2025, des manifestants scandant des slogans à la gloire d'Issa Tchiroma Bakary ont pris pour cible les domiciles de deux cadres du Rdpc, notamment celle de Madame le maire de Douala 2. Elle n'aura la vie sauve que par sa foi en Dieu.*

Tout commence le 12 octobre 2025. Alors que les 31 600 bureaux de vote disséminés sur l’ensemble du territoire national s’activent à acheminer leurs procès-verbaux vers les différents sièges communaux d’ELECAM, le groupe nommé "Union pour le Changement 2025", dont le choix du candidat Issa Tchiroma avait été clairement formulé, publie un communiqué dans lequel il annonce la victoire de son protégé.

« La remontée des résultats venant des quatre coins du pays ainsi que de l’étranger annonce un verdict sans appel : le candidat consensuel du peuple, Issa Tchiroma Bakary, est vainqueur de l’élection présidentielle du 12 octobre 2025 avec un pourcentage oscillant entre 60 et 80 % dans plusieurs bureaux de vote.» C’est ce qu’affirment Ekane Anicet et Djeukam Tchameni, quelques heures seulement après la fermeture des bureaux de vote, sans en apporter la moindre preuve.

Les deux leaders de l’Union pour le Changement 2025 vont plus loin en appelant « *le peuple camerounais à rester mobilisé pour défendre vigoureusement sa victoire et à prendre en main son destin.*»

« Défendre vigoureusement » signifie : « protéger avec force, énergie et fermeté.»

Issa Tchiroma Bakary et ses alliés venaient ainsi de donner le ton de ce qui s’apparentait à un appel au trouble à l’ordre public, voire à une insurrection.

Quelques jours plus t**d, depuis son domicile de Garoua, Issa Tchiroma invite les Camerounais à descendre dans la rue le dimanche 26 octobre à 15 heures, pour « défendre » sa victoire. Il parle alors de « marches pacifiques ». Mais ce qu’il ne dit pas, c’est qu’aucune marche pacifique ne peut protéger une prétendue victoire avec force, énergie et fermeté.

À New-Bell, comme ailleurs, les partisans d’Issa Tchiroma, qui ne cachent pas leur sentiment communautariste et leur repli identitaire, décodent rapidement le message de leur champion, en français facile, en fulfulde et en haoussa : il s’agit de descendre dans la rue pour défendre leur victoire, avec force, énergie et fermeté.

C’est ainsi que, le dimanche 26 octobre 2025, New-Bell la cosmopolite, important bastion des congénères du candidat Tchiroma, connaît les premiers effets des marches pacifiques. Nouveau-Terrain, New-Bell Haoussa-Centre, Nkololoun Dernier-Poteau, Shell New-Bell, New-Bell Cimetière... tous ces quartiers sont pris d’assaut par des « casseurs pacifiques » déterminés à exprimer avec force, énergie et fermeté leur volonté de tout détruire pour « défendre vigoureusement » la prétendue victoire d’Issa Tchiroma.

Le bilan de la journée du 26 octobre est sans appel : la brigade de gendarmerie de Nkololoun est attaquée, des véhicules des forces de maintien de l’ordre sont incendiés, policiers et gendarmes blessés, quelques « casseurs pacifiques » tués par balles.

Des mercenaires en mission

Le décor de l’insurrection était ainsi planté à la veille de la proclamation officielle des résultats par le Conseil constitutionnel.

Le lendemain, 27 octobre 2025, aux environs de 12heures, Clément Atangana déclare Paul Biya vainqueur de la présidentielle, avec 53,66 % des voix. La colère des partisans d’Issa Tchiroma explose aussitôt : ils décident de passer à la vitesse supérieure.

À New-Bell, au-delà des violences perpétrées çà et là, les manifestants ciblent deux cadres du RDPC : Me Denise Fampou et le Dr Roger Njitchoua. Au lieu-dit Trois Arbres, l’immeuble abritant le QG de campagne du 2ᵉ adjoint au maire de la ville est vandalisé. Le domicile Le domicile familial du Dr Roger Njitchoua est également pris pour cible. Sa famille est agressée ; l’une de ses nièces est blessée à la tête.

À 400 mètres de là, réside Madame le Maire. La situation y est plus préoccupante. Les assaillants semblent déterminés à accomplir leur mission. Une première attaque est menée par des individus à moto. Selon des témoins, il s’agit de « babanas » armés de cocktails Molotov, qu’ils lancent sur le domicile de Denise Fampou. L’effet est immédiat : la barrière et une partie de la toiture du garage prennent feu.

Les voisins de Madame le Maire accourent et parviennent à maîtriser les flammes. Un cordon de sécurité est érigé autour de la maison. Habillés de chasubles vertes, les voisins affichent leur détermination à protéger celle qu’ils considèrent comme leur mère.

Terrifiée, Denise Fampou assiste à la scène. Des appels au secours sont lancés en direction des forces de défense et de sécurité (FDS), qui arrivent alors que les assaillants, regroupés à une cinquantaine de mètres du domicile, au lieu-dit Carrefour Marché Oignon, préparent une seconde attaque. Les forces de défense les dispersent par des tirs de sommation, appuyées par les voisins.

Face aux FDS, les assaillants reculent, mais ne renoncent pas. Ils patientent, guettant le moment propice. Ce moment survient lorsque les forces de défense, convaincues du courage des voisins, décident de se redéployer sur d’autres fronts où leur présence est requise.
Les FDS décampent donc du domicile de Madame le Maire, espérant que ses voisins sauront contenir le danger toujours latent.

Peu après, le Cercle municipal de Douala 2ᵉ est attaqué et vandalisé. Le matériel roulant qui y était stationné est incendié, notamment le véhicule de Dame Tchoundja, officier d’état civil, et surtout la tractopelle, outil essentiel à la collecte des ordures dans la cité.

Après cette attaque, les assaillants se dirigent vers le domicile de Denise Fampou, rejoignant ceux qui avaient déjà mené deux assauts infructueux. La troisième attaque sera décisive. Dépassés en nombre et débordés par la violence, les voisins de Madame le Maire perdent la bataille. Armés de gourdins et de machettes, les partisans d’Issa Tchiroma accomplissent enfin leur mission.

À défaut d’incendier la maison, ils la saccagent et emportent tous les objets de valeur. Réfugiée dans sa chambre, Madame le Maire n’attend plus que l'exécution de la sentence de mort qui semble imminente. Tandis qu’elle récite sans relâche le psaume 23, de nouveaux appels au secours sont adressés aux autorités. Les FDS reviennent en urgence. Avec l’aide de quelques voisins, elles s’engouffrent dans ce qu’il reste du domicile pour sauver Denise Fampou des griffes de ses agresseurs.

Ainsi est tombé l'un des symboles marquants du développement et du bien-être dans la ville de Douala. Denise Fampou est tombée dans les griffes des « casseurs pacifiques », sans pour autant renoncer à ce qu’elle a de plus cher : son amour pour New-Bell.

Le 28 octobre, elle revient sur les lieux où elle a failli perdre la vie, comme pour signifier à ses bourreaux qu’elle a marché dans la vallée de l’ombre de la mort et qu’elle en est sortie victorieuse.Face aux partisans de Tchiroma, elle a reçu l’onction de Dieu. Chrétienne convaincue, elle sait qu’elle ne manquera de rien, malgré les pertes subies. Elle croit avoir été sauvée de la haine pour être conduite vers de verts pâturages. Et surtout, elle n’entend pas trahir sa loyauté ni sa fidélité au RDPC et à son champion.

Avec Dieu, Denise Fampou est rassurée : elle sera encore là pour les combats futurs. Elle continuera à mener le bon combat, celui de l’amélioration des conditions de vie des populations de Douala 2ᵉ.
LA VOIX DE NEW-BEL

04/11/2025

Appel aux villes mortes

Le maire de la ville de Douala évalue le rejet dans les marchés

Le Dr Roger Mbassa Ndinè a fait le tour de quelques marchés de la capitale économique pour toucher du doigt la détermination des populations à faire échec aux appels politiciens qui menacent l’activité commerciale.

Marché de Bonamoussadi ; marché Mboppi ; marché central de Douala. Trois espaces commerciaux placés sous le contrôle de la communauté urbaine de Douala. Il est 11 heures, ce lundi 03 novembre 2025, l’activité commerciale t**de à atteindre son pic habituel dans ces espaces marchands. A en croire le maire de la ville de Douala, 80 à 90 % des commerces sont cependant ouverts. La plus grande affluence est observée au marché de Bonamoussadi dans l’arrondissement de Douala 5ème. Ici, le mot d’ordre de villes mortes est largement ignoré par les vendeurs à l’étal. Par contre, chez les propriétaires de boutiques le sentiment est partagé entre l’envie de braver cet appel et la peur de recevoir la visite des « casseurs pacifiques ».

Mais que ce soit à Bonamoussadi, Mboppi ou New-Bell, le message de la Communauté urbaine de Douala, transmis 24 heures plus tôt, aux populations de Douala n’est pas tombé dans les oreilles de sourds. Il s’est agi d’ «un message de confiance et sérénité ». « Après les moments d’incertitude que nous avons traversés, il est temps de retrouver le chemin du travail, des échanges et de la vie quotidienne. Douala a toujours été une ville de paix, de solidarité et de résilience. Nous invitons chaque habitant, chaque commerçant, chaque jeune, chaque famille à reprendre ses activités dans le calme, à surmonter la peur et à ne pas se laisser distraire par la désinformation. Ensemble, gardons notre cap sur l’essentiel : La solidarité, la sécurité et le développement de notre cité.», avait indiqué la communauté urbaine de Douala.

Ce lundi 03 novembre, il était donc question pour le maire de la ville de toucher du doigt le degré de confiance et de sérénité des habitants de la cité capitale économique. Sur le terrain, la caravane du Dr Roger Mbassa Ndinè va se rendre compte de ce que la ville de Douala bouge et vit. Taximen, mototaximen et autres usagers de la route vaquent allègrement à leurs occupations. Aussi, des établissements scolaires accueillent les élèves.

Au niveau des marchés, le maire de la ville relève que : « 80 à 90% des commerces sont ouverts. Ça prouve que le mot d’ordre n’a pas été suivi.» Aux commerçants qui rechignent à ouvrir, le Dr Roger Mbassa Ndinè prévient : « Les 10 ou 20% qui n’ont pas ouverts aujourd’hui, ils ont jusqu’à demain (04 novembre) pour ouvrir leurs boutiques. Si demain elles ne sont pas ouvertes, elles seront fermées et les attributions retirées. Ils iront chercher ailleurs à faire leurs commerces.* »

Pour le maire de la ville, il n’est pas question que des manœuvres politiciennes impactent sur l’activité commerciale à Douala. « *Nous ne sommes pas ici pour faire la politique. Nous sommes là pour dire que Douala doit vivre. Douala veut vivre en paix et tous les habitants de Douala, quelles que soient leurs origines, veulent vivre en paix. Voilà ce qui nous intéresse. Le reste se règle dans d’autres instances. Ce n’est pas ici, dans les espaces marchands, qu’il faut venir faire la politique.*», lancera-t-il aux commerçants qui avouent avoir encore la peur au ventre, malgré le retour au calme.

La menace de la loi

Au-delà de la menace de retrait d’attribution brandie par le maire de la ville aux commerçants qui maintiennent leurs boutiques fermées, les autorités de la ville de Douala pourraient activer le levier de la loi n° 2015/018 du 21 décembre 2015 régissant l’activité commerciale au Cameroun.

En son article 69 (1), cette loi dispose qu’ « Il est interdit de refuser, sans motif légitime, la vente d’un bien ou la prestation d’un service dès lors que le bien est offert à la vente ou que ce service est disponible.*»

L’article 70 précise qu’ « il est interdit à tout vendeur, fournisseur ou prestataire de service, seul ou en groupe, de refuser de satisfaire, dans la mesure des disponibilités, aux demandes d’achat ou de prestation de service lorsque ces demandes ne présentent aucun caractère anormal, qu’elles émanent des demandeurs de bonne foi et si la vente de ces biens ou cette prestation de service n’est pas interdite par les lois en vigueur. »

Pour les contrevenants à la loi, des sanctions sont prévues. C’est ainsi qu’en son article 90(1), il est fait mention de ce que « Le ministre chargé du commerce peut d’office après une mise en demeure motivée, notifiée au contrevenant et restée sans effet dans un délai de 30 jour à compter de la notification, suspendre l’activité de tout commerçant ou professionnel qui n’a pas respecté les obligations et interdictions de la présente loi ou qui refuse de se soumettre à un contrôle des agents commerciaux assermentés de lui communiquer après demande écrite, les documents professionnels ou de s’acquitter d’une sanction pécuniaire.»

L’article 90(2) souligne que « La suspension prévue à l’alinéa 1 induit l’apposition des scellés sur le commerce ou les locaux du professionnel mis en cause. Elle entraîne la cessation provisoire d’exercer l’activité concernée jusqu’à régularisation de la situation décriée, le cas échéant. »

LA VOIX DE NEW-BELL

04/11/2025

Appel aux villes mortes:
Le maire de la ville de Douala évalue le rejet dans les marchés

Le Dr Roger Mbassa Ndinè a fait le tour de quelques marchés de la capitale économique pour toucher du doigt la détermination des populations à faire échec aux appels politiciens qui menacent l’activité commerciale.

Marché de Bonamoussadi ; marché Mboppi ; marché central de Douala. Trois espaces commerciaux placés sous le contrôle de la communauté urbaine de Douala. Il est 11 heures, ce lundi 03 novembre 2025, l’activité commerciale t**de à atteindre son pic habituel dans ces espaces marchands. A en croire le maire de la ville de Douala, 80 à 90 % des commerces sont cependant ouverts. La plus grande affluence est observée au marché de Bonamoussadi dans l’arrondissement de Douala 5ème. Ici, le mot d’ordre de villes mortes est largement ignoré par les vendeurs à l’étal. Par contre, chez les propriétaires de boutiques le sentiment est partagé entre l’envie de braver cet appel et la peur de recevoir la visite des « casseurs pacifiques ».

Mais que ce soit à Bonamoussadi, Mboppi ou New-Bell, le message de la Communauté urbaine de Douala, transmis 24 heures plus tôt, aux populations de Douala n’est pas tombé dans les oreilles de sourds. Il s’est agi d’ «un message de confiance et sérénité ». « Après les moments d’incertitude que nous avons traversés, il est temps de retrouver le chemin du travail, des échanges et de la vie quotidienne. Douala a toujours été une ville de paix, de solidarité et de résilience. Nous invitons chaque habitant, chaque commerçant, chaque jeune, chaque famille à reprendre ses activités dans le calme, à surmonter la peur et à ne pas se laisser distraire par la désinformation. Ensemble, gardons notre cap sur l’essentiel : La solidarité, la sécurité et le développement de notre cité.», avait indiqué la communauté urbaine de Douala.

Ce lundi 03 novembre, il était donc question pour le maire de la ville de toucher du doigt le degré de confiance et de sérénité des habitants de la cité capitale économique. Sur le terrain, la caravane du Dr Roger Mbassa Ndinè va se rendre compte de ce que la ville de Douala bouge et vit. Taximen, mototaximen et autres usagers de la route vaquent allègrement à leurs occupations. Aussi, des établissements scolaires accueillent les élèves.

Au niveau des marchés, le maire de la ville relève que : « 80 à 90% des commerces sont ouverts. Ça prouve que le mot d’ordre n’a pas été suivi.*» Aux commerçants qui rechignent à ouvrir, le Dr Roger Mbassa Ndinè prévient : « *Les 10 ou 20% qui n’ont pas ouverts aujourd’hui, ils ont jusqu’à demain (04 novembre) pour ouvrir leurs boutiques. Si demain elles ne sont pas ouvertes, elles seront fermées et les attributions retirées. Ils iront chercher ailleurs à faire leurs commerces.»

Pour le maire de la ville, il n’est pas question que des manœuvres politiciennes impactent sur l’activité commerciale à Douala. « *Nous ne sommes pas ici pour faire la politique. Nous sommes là pour dire que Douala doit vivre. Douala veut vivre en paix et tous les habitants de Douala, quelles que soient leurs origines, veulent vivre en paix. Voilà ce qui nous intéresse. Le reste se règle dans d’autres instances. Ce n’est pas ici, dans les espaces marchands, qu’il faut venir faire la politique.*», lancera-t-il aux commerçants qui avouent avoir encore la peur au ventre, malgré le retour au calme.

La menace de la loi

Au-delà de la menace de retrait d’attribution brandie par le maire de la ville aux commerçants qui maintiennent leurs boutiques fermées, les autorités de la ville de Douala pourraient activer le levier de la loi n° 2015/018 du 21 décembre 2015 régissant l’activité commerciale au Cameroun.

En son article 69 (1), cette loi dispose qu’ «Il est interdit de refuser, sans motif légitime, la vente d’un bien ou la prestation d’un service dès lors que le bien est offert à la vente ou que ce service est disponible.»

L’article 70 précise qu’ « il est interdit à tout vendeur, fournisseur ou prestataire de service, seul ou en groupe, de refuser de satisfaire, dans la mesure des disponibilités, aux demandes d’achat ou de prestation de service lorsque ces demandes ne présentent aucun caractère anormal, qu’elles émanent des demandeurs de bonne foi et si la vente de ces biens ou cette prestation de service n’est pas interdite par les lois en vigueur.»

Pour les contrevenants à la loi, des sanctions sont prévues. C’est ainsi qu’en son article 90(1), il est fait mention de ce que «Le ministre chargé du commerce peut d’office après une mise en demeure motivée, notifiée au contrevenant et restée sans effet dans un délai de 30 jour à compter de la notification, suspendre l’activité de tout commerçant ou professionnel qui n’a pas respecté les obligations et interdictions de la présente loi ou qui refuse de se soumettre à un contrôle des agents commerciaux assermentés de lui communiquer après demande écrite, les documents professionnels ou de s’acquitter d’une sanction pécuniaire.»

L’article 90(2) souligne que «La suspension prévue à l’alinéa 1 induit l’apposition des scellés sur le commerce ou les locaux du professionnel mis en cause. Elle entraîne la cessation provisoire d’exercer l’activité concernée jusqu’à régularisation de la situation décriée, le cas échéant.»

LA VOIX DE NEW-BELL

Appel aux villes mortes:Le maire de la ville de Douala évalue le rejet  dans les marchés Le Dr Roger Mbassa Ndinè a fait...
04/11/2025

Appel aux villes mortes:
Le maire de la ville de Douala évalue le rejet dans les marchés

Le Dr Roger Mbassa Ndinè a fait le tour de quelques marchés de la capitale économique pour toucher du doigt la détermination des populations à faire échec aux appels politiciens qui menacent l’activité commerciale.

Marché de Bonamoussadi ; marché Mboppi ; marché central de Douala. Trois espaces commerciaux placés sous le contrôle de la communauté urbaine de Douala. Il est 11 heures, ce lundi 03 novembre 2025, l’activité commerciale t**de à atteindre son pic habituel dans ces espaces marchands. A en croire le maire de la ville de Douala, 80 à 90 % des commerces sont cependant ouverts. La plus grande affluence est observée au marché de Bonamoussadi dans l’arrondissement de Douala 5ème. Ici, le mot d’ordre de villes mortes est largement ignoré par les vendeurs à l’étal. Par contre, chez les propriétaires de boutiques le sentiment est partagé entre l’envie de braver cet appel et la peur de recevoir la visite des « casseurs pacifiques ».

Mais que ce soit à Bonamoussadi, Mboppi ou New-Bell, le message de la Communauté urbaine de Douala, transmis 24 heures plus tôt, aux populations de Douala n’est pas tombé dans les oreilles de sourds. Il s’est agi d’ «un message de confiance et sérénité ». « Après les moments d’incertitude que nous avons traversés, il est temps de retrouver le chemin du travail, des échanges et de la vie quotidienne. Douala a toujours été une ville de paix, de solidarité et de résilience. Nous invitons chaque habitant, chaque commerçant, chaque jeune, chaque famille à reprendre ses activités dans le calme, à surmonter la peur et à ne pas se laisser distraire par la désinformation. Ensemble, gardons notre cap sur l’essentiel : La solidarité, la sécurité et le développement de notre cité.», avait indiqué la communauté urbaine de Douala.

Ce lundi 03 novembre, il était donc question pour le maire de la ville de toucher du doigt le degré de confiance et de sérénité des habitants de la cité capitale économique. Sur le terrain, la caravane du Dr Roger Mbassa Ndinè va se rendre compte de ce que la ville de Douala bouge et vit. Taximen, mototaximen et autres usagers de la route vaquent allègrement à leurs occupations. Aussi, des établissements scolaires accueillent les élèves.

Au niveau des marchés, le maire de la ville relève que : «80 à 90% des commerces sont ouverts. Ça prouve que le mot d’ordre n’a pas été suivi.*» Aux commerçants qui rechignent à ouvrir, le Dr Roger Mbassa Ndinè prévient : « Les 10 ou 20% qui n’ont pas ouverts aujourd’hui, ils ont jusqu’à demain (04 novembre) pour ouvrir leurs boutiques. Si demain elles ne sont pas ouvertes, elles seront fermées et les attributions retirées. Ils iront chercher ailleurs à faire leurs commerces. »

Pour le maire de la ville, il n’est pas question que des manœuvres politiciennes impactent sur l’activité commerciale à Douala. «Nous ne sommes pas ici pour faire la politique. Nous sommes là pour dire que Douala doit vivre. Douala veut vivre en paix et tous les habitants de Douala, quelles que soient leurs origines, veulent vivre en paix. Voilà ce qui nous intéresse. Le reste se règle dans d’autres instances. Ce n’est pas ici, dans les espaces marchands, qu’il faut venir faire la politique.», lancera-t-il aux commerçants qui avouent avoir encore la peur au ventre, malgré le retour au calme.

La menace de la loi

Au-delà de la menace de retrait d’attribution brandie par le maire de la ville aux commerçants qui maintiennent leurs boutiques fermées, les autorités de la ville de Douala pourraient activer le levier de la loi n° 2015/018 du 21 décembre 2015 régissant l’activité commerciale au Cameroun.

En son article 69 (1), cette loi dispose qu’ « Il est interdit de refuser, sans motif légitime, la vente d’un bien ou la prestation d’un service dès lors que le bien est offert à la vente ou que ce service est disponible.»

L’article 70 précise qu’ «il est interdit à tout vendeur, fournisseur ou prestataire de service, seul ou en groupe, de refuser de satisfaire, dans la mesure des disponibilités, aux demandes d’achat ou de prestation de service lorsque ces demandes ne présentent aucun caractère anormal, qu’elles émanent des demandeurs de bonne foi et si la vente de ces biens ou cette prestation de service n’est pas interdite par les lois en vigueur.»

Pour les contrevenants à la loi, des sanctions sont prévues. C’est ainsi qu’en son article 90(1), il est fait mention de ce que «Le ministre chargé du commerce peut d’office après une mise en demeure motivée, notifiée au contrevenant et restée sans effet dans un délai de 30 jour à compter de la notification, suspendre l’activité de tout commerçant ou professionnel qui n’a pas respecté les obligations et interdictions de la présente loi ou qui refuse de se soumettre à un contrôle des agents commerciaux assermentés de lui communiquer après demande écrite, les documents professionnels ou de s’acquitter d’une sanction pécuniaire.»

L’article 90(2) souligne que « *La suspension prévue à l’alinéa 1 induit l’apposition des scellés sur le commerce ou les locaux du professionnel mis en cause. Elle entraîne la cessation provisoire d’exercer l’activité concernée jusqu’à régularisation de la situation décriée, le cas échéant.»

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Journal communautaire d’informations générales créé en janvier 2015. Avec pour objectif primordial de faire la promotion de la participation citoyenne et collective au développement de la municipalité de Douala 2. Dans cette perspective, un accent est mis sur la promotion des initiatives portées par les filles et fils de New-Bell pour contribuer au bien- être des populations. La paix et le vivre-ensemble sont aussi exaltés afin que perdurent la cohésion sociale et la tolérance dans un environnent où foisonnent des cultures et des religions diverses portées par des communautés venues de tous les coins de notre triangle national et de l’Afrique. A ce titre, LA VOIX DE NEW-BELL est un projet social qui tire son essence de la Newbellité (Fierté d’être né à New-Bell et de défendre son image partout et toujours).

Ive TSOPGUE, DP DE LA VOIX DE NEW-BELL