16/11/2025
La thèse de Clément Viktorovitch est vertigineuse : par la corruption du langage du pouvoir, les gouvernants ne font pas ce qu’ils disent et cachent ce qu’ils font, et que nous serions donc déjà sortis de la démocratie. Une derive mensongères qui quoi que plus subtile peut s’apparenter aux démocraties qui ont déjà sérieusement glissé vers l’autoritarisme comme les États-Unis de Trump ou le Brésil sous Bolsonaro.
Évidemment, les politiques climatiques, soulevés par les citoyens sont les premières victimes de ces mensonges et de cette dérive institutionnelle.
Interview de réalisée par Maxime Thuillez
Montage : Nese Planka