24/05/2021
Résumé du livre " la semaine des 4 heures " by Timothy Ferris
Les gens n'ont pas envie d'être millionnaires, ils veulent vivre ce
qu'ils pensent que seuls les millions peuvent acheter.
L preuve est faite que trouver un marché avant de concevoir un produit est plus judicieux que l'inverse. La capacité de choisir, voilà le véritable pouvoir.
Si tout le monde définit un problème ou le résout d'une certaine manière et que les résultats ne valent pas tripette, alors oui, il faut se demander : « Et si faisais l'inverse ? » Ne suivez pas un modèle qui ne fonctionne pas. les risques sont beaucoup moins effrayants une fois que vous les avez pris. L'action n'apporte pas toujours le bonheur, mais il n'ya pas de bonheur sans action. La plupart des choses ne sont pas aussi graves que vous voulez bien le croire.
En général, ce que nous avons le plus peur de faire est ce que nous avons le plus besoin de faire.
Qu'est ce que cela vous coûte (financièrement, émotionnellement,physiquement) de remettre l'action à plus t**d?
Si nous définissons le risque comme «la probabilité d'un résultat négatif irréversible», l'inaction est le plus grand de tous les risques.
L'irréaliste est plus facile à accomplir que le réaliste. C'est plutôt désert, sur les sommets.
Quatre-vingt-dix-neuf pourcent des gens sont convaincus qu'ils sont incapables de réaliser de
grandes choses, donc ils visent le médiocre. Si vous doutez de vous, devinez quoi? Le reste du monde aussi. Ne surestimez pas la concurrence et ne vous sousestimez pas.Vous êtes meilleur que vous ne le pensez. Les objectifs déraisonnables et irréalistes sont plus faciles à atteindre pour une autre raison encore.
Avoir un but exceptionnellement ambitieux est une perfusion d'adrénaline qui vous apporte l'endurance pour surmonter les essais et tribulations qui se dressent sur le chemin de tout objectif. Les objectifs réalistes, cantonnés à une ambition médiocre, n'inspirent pas et ne vous alimenteront que jusqu'au premier ou au deuxième problème, et vous jetterez alors l'éponge. À récompenses potentielles médiocres ou moyennes, récompense médiocre.
L'enthousiasme est le synonyme le plus concret du bonheur, et tel doit être l'objectif de votre quête. Lorsque les gens vous conseillent de suivre votre « passion », c'est, selon moi, au même concept singulier d'enthousiasme qu'ils renvoient.
Ce qui nous ramène à notre point de départ. La question que vous devez vous poser n'est pas « Qu'estce que je veux ? » ou « Quels sont mes buts ? » mais « Qu'est-ce qui m'enthousiasme ? »
Si vous avez 5 ans et que vous dites que vous voulez devenir astronaute, vos parents vous répondent que vous pouvez être ce que vous voulez. C'est inoffensif, comme de dire à un enfant que le Père Noël existe. Si vous avez 25 ans et que vous annoncez que vous voulez créer un nouveau cirque, la réponse est un peu différente : sois réaliste ; deviens avocat ou comptable, ou médecin ; fonde une famille et élève tes enfants pour répéter le cycle.
Même si vous réussissez à ignorer les sceptiques et que vous créez votre entreprise, par exemple, la carence en aventure ne disparaît pas pour autant. Elle prend seulement une autre forme. Lorsque j'ai créé BrainQUICKEN LLC en 2001, c'était avec un objectif très précis en tête : gagner 1000 € par jour que je me tue à la tâche ou que je me tourne les pouces sur une plage. Ce devait être une source automatisée de trésorerie. Il suffit de jeter un coup d'œil à ma biographie pour se rendre compte que la chose n'a été possible que le jour où j'y ai été acculé. Pourquoi ? Le but n'était pas assez précis. Je n'avais pas défini les activités qui remplaceraient la charge de travail initiale. Par conséquent, j'ai juste continué à travailler, même s'il n'y avait à cela aucune nécessité financière. J'avais besoin de me sentir productif et c'était le seul moyen dont je disposais. Et voilà comment la plupart des êtres humains travaillent jusqu'à la mort : « Je vais continuer à travailler jusqu'à ce que j'aie tant en banque, et puis je ferai ce que je veux.» Si vous ne définissez pas les activités « ce que je veux », le « tant en banque » augmentera indéfiniment pour éviter l'incertitude terrifiante de ce vide.
C'est alors que salariés comme chefs d'entreprise se transforment en gros mecs en voiture décapotable.
Les objectifs ne sont plus des souhaits ambigus mais des étapes précises.
Les objectifs doivent être irréalistes pour être efficaces. Face à un refus, j'insiste, je ne vais pas voir ailleurs.
Naturellement, avant de pouvoir séparer le bon grain de l'ivraie et supprimer des activités dans un nouvel environnement (nouvel emploi ou création d'entreprise), vous devrez en passer par beaucoup de tâtonnements pour identifier ce qu'il convient de laisser sur le bord de la route. Lancez tout contre le mur et voyez ce qui reste accroché. Cela fait partie du processus mais ne devrait pas exiger plus d'un mois ou deux.
La loi de Parkinson. Cette loi dit qu'une tâche grossira en importance et complexité à la mesure du temps alloué à sa réalisation. C'est la magie des dates butoirs imminentes. Si je vous donne 24 heures pour achever un projet, cette pression du temps vous oblige à vous concentrer sur l'exécution et vous n'avez d'autre choix que de faire l'essentiel, et rien que l'essentiel. Si je vous donne une semaine, c'est 6 jours à transformer une taupinière en montagne. Si je vous donne 2 mois cela devient un monstre mental. Le
produit final de la date butoir imminente est presque toujours aussi bon ou meilleur du fait d'une focalisation plus pointue. La clé pour disposer de davantage de temps est d'en faire moins et il y a deux moyens d'y parvenir, qui doivent être utilisés conjointement :
(1) dresser une brève liste de choses à faire et
(2) dresser une liste de choses à ne pas faire. Ce qui revient à se poser deux questions :
1. Quelles sont les 20 % de sources qui sont responsables de 80 % de mes problèmes et de mon insatisfaction ?
2. Quelles sont les 20 % de sources qui produisent 80 % de mes résultats souhaités et de mon
bonheur ?
Suis je productif ou seulement actif? En d'autres termes,
Est-ce que je m'invente des choses à faire pour éviter l'important?
L'implication n'est souvent que du travail insignifiant déguisé. Soyez sans pitié et taillez dans le gras.
Voici différents scénarios hypothétiques pour nous aider à nous mettre en mouvement.
1. Si vous aviez eu une crise cardiaque qui vous oblige à travailler seulement 2 heures
par jour, que feriez-vous ?
2. Si vous aviez une deuxième crise cardiaque et que, cette fois, vous soyez contraint de travailler seulement 2 heures par semaine, que feriez vous ?
3. Si vous aviez une arme braquée contre la tempe et que vous soyez obligé d'éliminer
quatre cinquièmes d'activités gourmandes en temps, lesquelles supprimeriez vous ?
4. Quelles sont les trois activités auxquelles vous avez le plus souvent recours pour occuper le temps en vous donnant l'impression d'être productif ?
Ces activités sont généralement utilisées pour remettre à plus t**d les actions importantes (souvent désagréables parce qu'il y a un risque d'échec ou de rejet). Soyez honnête avec vous même : c'est une tentation à laquelle il nous arrive tous de céder. Quelles sont vos activités béquilles ?
5. Qui sont les 20 % de personnes qui produisent 80 % de votre plaisir et vous propulsent en avant et qui sont les 20 % de personnes qui créent 80 % de votre déprime,
de votre colère et de vos regrets ?
Repérez Les amis positifs, par opposition aux amis qui vous prennent du temps : qui vous aide, qui vous fait du mal et comment augmenter votre temps avec les premiers tout en réduisant ou éliminant votre temps avec les seconds ?
– Qui me cause un stress disproportionné par rapport au temps que je passe avec elles/eux ?
Que se passe-t-il si je cesse tout bonnement de fréquenter ces individus ?
– Quand ai je l'impression de manquer de temps ? Quels engagements, pensées, personnes puis je rayer de ma vie pour régler ce problème ?
Pas besoin de chiffres précis pour se rendre compte qu'on passe trop de temps avec ceux qui nous empoisonnent à grand renfort de pessimisme, de paresse et d'attentes médiocres envers eux mêmes et pour le monde. Pour avoir la vie que l'on veut, il faut souvent couper les ponts avec certains amis ou certains cercles de relations. Ce n'est pas être mesquin, c'est être pragmatique. Les individus nocifs ne méritent pas notre temps. Penser autrement, c'est être masochiste.
Comment aborder une rupture potentielle ? Ouvrez votre cœur à votre interlocuteur, en toute franchise mais avec tact, et expliquez lui vos inquiétudes. S'il réagit mal, c'est que vos craintes étaient fondées.
Renoncez y comme à n'importe quelle mauvaise habitude. S'il vous promet de changer, commencez par passer au moins 15 jours loin de la personne en question pour accueillir d'autres influences positives dans votre vie et diminuer la dépendance psychologique. Si période d'essai il doit y avoir, veillez à fixer à l'avance sa durée et les critères de réussite/échec.
Si cette approche est trop brutale pour vous, contentez vous de décliner poliment toute interaction avec les personnes concernées. Si elles vous invitent, dites que vous avez déjà un rendez vous ce soir là.
Une fois que vous aurez touché du doigt pour de bon tout ce que vous avez à gagner à passer moins de temps avec ces individus, cesser toute communication avec eux sera plus facile.
Prenez l'habitude de vous demander : « Si c'est la seule chose que j'accomplis aujourd'hui, serai je content de ma journée ? »